Emlyon > Parcours candidat(e)s > Louise Piard - AST2 FR

Prénom : Louise     Nom : Piard

 

Série de baccalauréat + moyenne obtenue : Économique et Social – Mention Assez Bien

Études supérieures + moyenne générale du (ou des) diplôme(s) : Licence de Droit – Mention Passable

 

Score TAGE MAGE ? TOEIC ? TAGE MAGE : 257/600 et TOEIC : 970/990

ADMISSIBLE dans quelles écoles ? emlyon, Audencia, KEDGE, NEOMA, SKEMA, EM Grenoble

ADMISE dans quelles écoles ? emlyon, Audencia, KEDGE, NEOMA, SKEMA, EM Grenoble


Choix définitif ? emlyon

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1) Bonjour, peux-tu nous décrire ton parcours ?

 

Je suis diplômée d’un Baccalauréat économique et social. Je suis actuellement en année de césure après avoir obtenu ma licence de droit à l’université Paris Nanterre.

 

J’ai choisi de postuler aux écoles de commerce car le Droit n’était plus un secteur dans lequel je souhaitais construire mon projet professionnel. Le monde des vins et spiritueux m’intéresse, d’abord par passion, mais également en raison de ses enjeux environnementaux et concurrentiels.

Si mon choix se portait sur les métiers de l’import-export, une fois diplômée, ce serait sans doute pour me diriger vers une entreprise qui associe ces différentes dimensions.

 


2) Quelles étaient tes expériences marquantes au moment de passer les concours ?

 

Expériences professionnelles (CDI, CDD, stages, intérim, etc.) :

J’ai choisi, pendant cette année de césure, de préciser mon projet par 2 stages professionnalisants. Mon premier objectif était de travailler dans une entreprise internationale orientée vers le progrès et la durabilité. Ensuite, j’ai souhaité prendre mes marques dans une petite structure en plein développement.

- Stage chez Schneider Electric à Londres (6 mois) : Développemet de mes capacités d’analyse dans un environnement digital.

- Stage aux côtés d’un négociant en vin (6 mois) : Participation active à la mise en place d’une nouvelle offre. Travailler avec des vignerons engagés m’a fait prendre conscience de l’urgence écologique à laquelle ce secteur fait face aujourd’hui et a renforcé mon souhait de poursuivre dans ce milieu.

Expériences internationales (échange, séjours linguistiques, etc.) :

À l’occasion de mes séjours et voyages, parmi lesquels mon stage en Angleterre, j’ai pu développer mes facultés d’adaptation en me montrant ouverte aux différentes cultures. Étudier et travailler dans plusieurs pays me paraît indispensable dans un monde où tous les grands groupes et leurs équipes sont multinationaux et multiculturels.

Expériences associatives :

Secrétaire générale puis vice-présidente de l’association étudiante Lame de Fond de l’université Paris Nanterre : prise de conscience de la fibre entrepreneuriale qui m’anime, en charge notamment des partenariats, j’ai collaboré avec de nombreuses start-ups et géré de très gros budgets.

3) Quels étaient les points FORTS / FAIBLES de ta candidature aux concours ?

 

Points FORTS :

- Mes expériences professionnelles et associatives

- Ma note au TOEIC (970/990)

 

Point FAIBLE :

Mon score de TAGE MAGE (257/600)


 

4) Qu’as-tu fait pour contrecarrer tes points faibles ?

 

Pour contrecarrer mes points faibles, j’ai vraiment mis en avant mes points forts sur mon CV que ça soit professionnellement ou associativement parlant.

J’ai également mis en avant d’autres compétences telles que les compétences informatiques (C2I) ou la maîtrise des outils numériques.

J’ai de plus insisté sur mes passions que sont l’œnologie et la cuisine, qui sont des passions plutôt originales.

 


5) Quelles sont les principales difficultés des épreuves ÉCRITES aux concours selon toi ?

 

La plus grosse difficulté à été pour moi la préparation du TAGE MAGE.

Il faut être bien accompagné et soutenu. Une épreuve compliquée pour moi en plein temps de COVID, où les moments de détente se faisaient plus rares.

 

 

6) Comment t’es-tu préparée aux ÉCRITS ?


Je me suis préparée aux écrits en autonomie avec le Grand Manuel du TAGE MAGE.

 

7) Quelles sont les principales difficultés des épreuves ORALES aux concours selon toi ?

 

Pour moi les épreuves orales se sont très bien passées. Il est vrai que c’est une période très fatigante avec le Tour de France mais au final ça passe très vite.


 

8) Comment t’es-tu préparée aux ORAUX ?

 

Je me suis préparée aux oraux en autonomie et avec le Manuel des Entretiens de Motivation. Je pense qu’il faut vraiment travailler sur chaque fiche école, pour prouver en oral qu’on connaît bien l’école, les cours proposés, les échanges possibles, etc. Il faut aussi avoir un projet personnel clair, qui coïncide avec l’école.

 

 

9) Quelle est l’école qui t’a le plus marquée le jour de tes oraux ? (campus, ambiance, accueil, etc.). Pourquoi ?

 

L’école qui m’a le plus marquée est Audencia.

Mon oral était vraiment intéressant dans le sens où je n’ai eu aucune question bateau mais que des questions très précises sur l’agro-alimentaire vu que mon jury travaillait dans ce secteur. Ils ont essayé de me faire changer d’avis, de me challenger. Bien heureusement j’avais une forte connaissance du secteur qui ne m’a pas fait passer pour une « touriste ». Je suis sortie de cet oral épuisée mais heureuse d’avoir eu un jury se concentrant vraiment sur mes connaissances et ma capacité à argumenter.

 


10) Quel était ton projet professionnel aux oraux ?

 

Je souhaite travailler en supply chain dans le milieu de l’agroalimentaire, en particulier dans les vins et spiritueux. J’ai beaucoup travaillé en amont sur les connaissances du secteur de la supply chain et de l’agroalimentaire, en vue de mon projet professionnel pour montrer que j’en connais les enjeux et pourquoi je suis faite pour travailler dedans !

J’ai aussi préparé des points d’actualité récents pour illustrer mes propos, ce qui a vraiment été apprécié par les jurys.

 

 

11) Si tu devais changer quelque chose dans ta préparation aux concours, que changerais-tu ?

 

Si je devais changer quelque chose, je me dirais de ne plus stresser et d’arrêter de me remettre en question. J’ai beaucoup douté de moi, et je pense que c’est la dernière chose à faire. Il faut se dire que si l’école ne nous prend pas, c’est sûrement qu’on n’est pas fait pour y étudier et ce n’est pas grave. Mais en général si on est sûr de correspondre à l’école, alors on n’a pas de soucis à se faire !